Le Cesti
a organisé, ce mercredi 29 janvier, un carrefour d'actualités sur le
thème : "les relations bilatérales entre le Sénégal et les Pays-Bas". Au
cours de cette conférence, l'ambassadeur des Pays-Bas au Sénégal,
Pieter Jan Kleiweg De Zwaan, s'est prononcé sur la question de la
légitimité de la Cour pénale internationale.
Il a également expliqué aux étudiants les rapports politiques,
économiques et de développement qui existent entre son pays et le
Sénégal.
« Concentre-toi sur le chemin que tu as à parcourir, ne regrette pas ce que tu as vécu. Toutes les expériences et les cicatrices ont fait de toi la personne que tu es »
jeudi 30 janvier 2014
lundi 27 janvier 2014
AUDIO : FKA : L'EXCELLENCE ET L'ENGAGEMENT SOCIAL COMME CRITERES DE SELECTION
vendredi 24 janvier 2014
AUDIO : SENEGAL-MEDIAS : LES FEMMES DE MOINS EN MOINS VISIBLES
C’est un document de 20 pages qui a
consacré l’étude de monitoring « Femmes-Médias » menée par le
journaliste Tidiane Kassé en collaboration avec Article 19. Venu présenter ce rapport, à l’occasion d’un carrefour d’actualités organisé par le Cesti, le mercredi 22 janvier, Monsieur Kassé a évoqué les préjugés dont les femmes sont victimes dans le traitement par les médias, des questions concernant ces dernières.
SENEGAL-MEDIAS : LA REPRESENTATION DES FEMMES AU COEUR DES DEBATS
Dans
le cadre de sa pédagogie active, le Cesti a organisé un carrefour
d’actualités à l’intention de ses étudiants, le mercredi 22 janvier.
Premier de l’année 2014, cette conférence s’est axée sur « la place des femmes dans les médias au Sénégal ». Un thème sensible suscitant beaucoup de réactions.
La
problématique de la représentation des femmes demeure, de nos jours, au
cœur des préoccupations quotidiennes. C’est dans ce cadre que le Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information
(Cesti) a organisé un carrefour d’actualités sur le thème « la place
des femmes dans les médias au Sénégal ». Une thématique qui vient à
point nommé, surtout quand-on sait que le Cesti s’intéresse beaucoup aux
questions liées à la femme. Pour preuve, depuis quelques années,
l’établissement dispense un cours de « genre » à ses étudiants pour
mieux appréhender ce concept.
Pour l’occasion, le Cesti a invité un partenaire, l’organisation indépendante des droits humains « Article 19 »,
pour débattre de ces questions liées à la représentation des femmes
dans les médias. En effet, Article 19 a procédé par la présentation
d’une étude de monitoring « femmes-médias » menée par le journaliste
Tidiane Kassé (ancien cestien). Ce rapport de 20 pages a été réalisé sur
la période de mars à avril 2013. Cette recherche, selon son auteur
Tidiane Kassé, s’est portée sur un échantillon du contenu de certains
médias (quotidien, radio, télévision) pendant la durée ci-dessus citée.
Il
a indiqué que dans cette étude, il s’est basé sur un certain nombre
d’éléments pour juger la place de la femme dans les médias. Il s’agit de
la dévalorisation, du manque de constance et d’estime des femmes entre
autres.
Au terme de cette expertise, « nous sommes rendus compte qu’il y a une présence marginale, un intérêt évènementiel, un déficit de visibilité, un manque de suivi et un faible traitement des questions liées aux féminines » a-t-il ajouté. Et de poursuivre « il ya des appréhensions biaisées de la par des journalistes sur ces aspects ».
Abondant dans le même sens, le Directeur du Cesti a laissé entendre qu’un « bon journaliste doit être un capteur et déchiffreur de la réalité ». Il a également réaffirmé l’attachement de son établissement sur le sujet. Tout en rappelant que ce carrefour entre dans le cadre de la pédagogie active que l’école promeut.
De son côté, la Directrice régionale de « Article 19 » a insisté sur les stéréotypes et les préjugés dont les femmes sont très souvent victimes. On retiendra d’elle que « c’est dans le but de lutter contre cela, que nous avons décidé de mener une étude sur ce thème en vue de renverser la tendance ». Selon Madame Fatou Jagne Senghor, Article 19 est outil de plaidoyer qui leur a permis de comparer les médias et leur travail sur une question bien déterminée.
Par ailleurs, les débats ont été fructueux puisque les questions des étudiants n’ont pas manqué, mais également les contributions de certains experts présents sur place. Des témoignages aussi, il y en a eu de part et d’autre. Les contraintes et les violences physiques et psychologiques faites aux femmes dans l’exercice du métier de journaliste, n’ont pas été passées sous silence.
Enfin, Monsieur Kassé, a insisté sur le renforcement des capacités et la réforme des questions liées aux femmes dans les médias. Mais aussi, de changer la manière de voir et d’appréhender ces questions. Il a également invité les futurs journalistes à « l’autocritique des médias » pour ne pas biaiser l’information au moment de sa collecte et de son traitement.
Cette rencontre s’est déroulée en présence du personnel administratif et du corps professoral du Cesti, mais aussi de plusieurs invités et acteurs concernés ou militant pour les droits de l’homme en général, et des femmes en particulier.
Au terme de cette expertise, « nous sommes rendus compte qu’il y a une présence marginale, un intérêt évènementiel, un déficit de visibilité, un manque de suivi et un faible traitement des questions liées aux féminines » a-t-il ajouté. Et de poursuivre « il ya des appréhensions biaisées de la par des journalistes sur ces aspects ».
Abondant dans le même sens, le Directeur du Cesti a laissé entendre qu’un « bon journaliste doit être un capteur et déchiffreur de la réalité ». Il a également réaffirmé l’attachement de son établissement sur le sujet. Tout en rappelant que ce carrefour entre dans le cadre de la pédagogie active que l’école promeut.
De son côté, la Directrice régionale de « Article 19 » a insisté sur les stéréotypes et les préjugés dont les femmes sont très souvent victimes. On retiendra d’elle que « c’est dans le but de lutter contre cela, que nous avons décidé de mener une étude sur ce thème en vue de renverser la tendance ». Selon Madame Fatou Jagne Senghor, Article 19 est outil de plaidoyer qui leur a permis de comparer les médias et leur travail sur une question bien déterminée.
Par ailleurs, les débats ont été fructueux puisque les questions des étudiants n’ont pas manqué, mais également les contributions de certains experts présents sur place. Des témoignages aussi, il y en a eu de part et d’autre. Les contraintes et les violences physiques et psychologiques faites aux femmes dans l’exercice du métier de journaliste, n’ont pas été passées sous silence.
Enfin, Monsieur Kassé, a insisté sur le renforcement des capacités et la réforme des questions liées aux femmes dans les médias. Mais aussi, de changer la manière de voir et d’appréhender ces questions. Il a également invité les futurs journalistes à « l’autocritique des médias » pour ne pas biaiser l’information au moment de sa collecte et de son traitement.
Cette rencontre s’est déroulée en présence du personnel administratif et du corps professoral du Cesti, mais aussi de plusieurs invités et acteurs concernés ou militant pour les droits de l’homme en général, et des femmes en particulier.
samedi 21 décembre 2013
HOMMAGE A MADIBA, LA FKA JOUE SA PARTITION
« Goodbye Bafana », c’est le titre du film projeté à la Fondation Konrad Adenauer, le jeudi 19 décembre 2013. Ce film, réalisé par Bill August, vient à point nommé surtout quand sait qu’il retrace la vie en prison du héros de la lutte anti-apartheid jusqu’à sa sortie. Le 05 décembre dernier, une icône mondiale s’est éteinte. Il s’agit bien de l’ancien Président sud-africain Nelson Mandela, décédé à l’âge de 95 ans, des suites d’une infection pulmonaire. Pour rendre hommage à ce grand homme qui a marqué l’histoire de l’humanité par ses valeurs et qualités de bon démocrate la Fka a décidé de lui consacrer son dernier cinéclub de l’année.
En effet, ce film nous fait vivre l’histoire vécue par Mandela lors de son incarcération à la prison de Robben Island. Emprisonné en 1962, il sera condamné à la détention à perpétuité 2 ans plus tard. En 1968, un gardien, James Gregory a été affecté à cette prison pour veiller sur lui.
Mais, il
se trouve que James a vécu son enfance dans un village similaire à celui
de Mandela. Parlant la même la langue que lui « le Khossa », le jeune
gardien issu d’une famille pauvre se voit confier la garde du prisonnier
politique le plus important de l’époque.
James, un
officier attaché aux valeurs de son commandement veille bien sur lui en
rapportant tous ses faits et gestes à la hiérarchie. Toute chose qui
justifie son choix pour ce poste. Rapidement, il commence à graver les
échelons à cause de la bonne exécution de sa mission.
Considéré
comme le terroriste le plus dangereux aux yeux de ses ennemis, Mandela
ne reçoit qu’une visite par semestre et un courrier ne dépassant pas 500
mots, comme tous les détenus d’ailleurs. Pas de contact physique avec
les visiteurs, pas de mots d’ordre politique, ni langue étrangère. Tout
cela pour le pousser à renoncer à ses convictions politiques.
Mais
hélas, déterminé qu’il est, le mauvais traitement qu’il subissait, le
rendait encore plus engagé. En 1969, son fils aîné, le seul qu’il avait,
a été assassiné, ensuite sa femme arrêtée. Avec tout cela, il a préféré
cacher sa souffrance pour ne pas décourager ces compagnons qui
croyaient en lui.
Choqué par
la ségrégation raciale subie les noirs « Apartheid », Monsieur Gregory
essaye de comprendre son prisonnier et ainsi que sa façon de pensée.
C’est là, qu’il va se rendre compte de la vraie personnalité de Mandela.
Ainsi, petit à petit, ils commencèrent à avoir de l’estime l’un pour
l’autre.
Devenu ami
de son gardien, « Madiba », comme l’appelle son clan tribal, a su
marquer ce dernier par ses bonnes intentions au point de développer sa
personne et sa vision. Il l’a poussé à encourager son fils dans les
études car disait-il « Ce pays a besoin des jeunes à la tête pleine pour le diriger ».
Un fils qui est mort alors qu’il était à l’université, dans un accident
de voiture fomenté par les autorités dominantes de même que celui de
Mandela.
Par
ailleurs, on a proposé à Nelson la liberté à condition de renoncer à ses
convictions. Il a répondu « je préfère être libre en prison que d’être
prisonnier dehors ». Pour lui, il ne s’agit pas d’un combat contre blanc
ou pour noir, mais d’une lutte pour liberté et d’égalité et de justice
pour tous dans une même Afrique du Sud. « J'ai lutté contre la
domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal
le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans
laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales. J'espère
vivre assez longtemps pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire,
c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir » déclarait-il lors de son procès en 1964 à Rivonia.
Cette
citation caractérise bien le parcours de ce grand homme qui a vécu 27
années en détention et 21 ans faire même une accolade à sa femme pour la
cause de toute une nation. Il a sacrifié sa vie et sa famille au profit
de son pays, toujours convaincu que son combat portera ses fruits.
Chose qui
ne tarda pas, car le dimanche 11 février 1990 à 16 précises, l’heure de
la liberté sonna ! Nelson Mandela libéré et accueilli en grand héros par
ses partisans. Et, prononce pour son premier discours « Je me tiens
devant vous non comme un prophète, mais comme votre humble serviteur à
vous, le peuple. Vos sacrifices infatigables et héroïques ont rendu
possible ma présence ici aujourd'hui. Je place en conséquence les années
restantes de ma vie entre vos mains."
En 1994,
il devient le premier Président noir de la nation Arc-en-ciel, la
nouvelle « Afrique du Sud ». Une fois à la tête du pays, au lieu de se
venger de ses ennemis, il a appelé tout le monde au pardon et à la
réconciliation pour construire une nation meilleure pour tous les
sud-africains. Il a tendu la main à ses ennemis pour bâtir l’avenir de
tout un peuple.
En 1999,
il se retire librement du pouvoir pour céder la place aux autres. Un
acte de portée historique et démocratique qui est et restera gravé
toujours dans les mémoires. Car, un tel geste n’est pas donné à tout le
monde. Doté d’un sens élevé de la justice, Madiba a choisi de prendre
ses distances avec sa femme, après sa libération, pour garder sa
personnalité de leader juste et libre. Cette dernière était impliquée
dans affaires louches.
Ce film
nous a replongés dans la vie de cet homme à la fois démocratique et
humaniste. Un exemple est très peu qui malheureusement est très peu
suivi. Il marqué toute l’histoire du monde parce qu’il ne s’agit pas de
pays ou de continent mais d’esprit et d’idéaux. Un film qui devrait
être projeté dans certains palais présidentiels surtout africains afin
de servir d’exemple à « ces dirigeants » qui continuent à s’accrocher au
pouvoir.
Madiba a
ouvert la voie mais hélas, elle n’est pas encore suivie sinon elle l’est
moins. Espérons que son exemple soit une source d’inspiration pour nos
dirigeants actuels et futurs.
« Tu
es mort mais tes œuvres resteront toujours dans nos mémoires, Dors bien
Madiba. On ne finira jamais de te rendre hommage car tu es immortel »
jeudi 19 décembre 2013
PROMOTION DE LA BONNE GOUVERNANCE : UN ROLE CRUCIAL POUR LES JOURNALISTES
Comme chaque année, le Cesti et la Fka ont organisé les traditionnels "Regards croisées" en collaboration avec Oxfam. Le forum s'est déroulé le mercredi 18 décembre 2013 au siège de la Fka. Actualité oblige, le retenu cette année est axé sur la bonne gouvernance, un concept tant prôné par les nouvelles autorités de l’État. Mais également le rôle des médias en ce qui concerne la gestion du foncier dans le développement local.
Une
fois n’est pas coutume. C’est dans cette logique que le Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de
l’Information (Cesti) et la Fondation Konrad
Adenauer (FKA)
se sont inscrits en organisant leur traditionnel « Regards croisés » en partenariat
avec Oxfam Novib. Ce forum «devenu presqu’une tradition» selon la
Directrice des Etudes du Cesti, Madame Cousson Traoré Sall, a pour thème cette
année : « la gestion du foncier dans le développement
local » vue sous l'angle de la bonne gouvernance.
Un
thème qui entre dans le cadre de la thématique du projet « Médias et bonne
gouvernance » initié par le Cesti en partenariat avec Oxfam Novib. « Regards croisés » est une
plateforme de réflexion et d’échange sur les enjeux actuels qui traversent la
société sénégalaise.
A
l’entame de ses propos, Madame Sall a indiqué que « le rôle des journalistes est crucial dans la promotion de la bonne
gouvernance ». Avant d’affirmer la volonté du Cesti à « confronter les étudiants aux réalités du
terrain » dans le cadre leur formation.
A
entendre la représentante du Directeur du Cesti, le thème de ce forum vient à
point nommé, surtout quand-on sait que le concept de « Bonne
gouvernance » domine l’actualité ces derniers temps au Sénégal et dans le
monde. D’où, l’importance toute particulière pour le Cesti, et ses partenaires
d’aborder la question foncière qui, de nos jours, demeure au cœur des
préoccupations majeures de la société sénégalaise.
Pour
sa part, le Directeur Adjoint de Oxfam a insisté sur « la nécessité d’impliquer les communautés à
la base afin de leurs faire connaitre le droit d’accès à la terre. Et cela,
pour éviter et réduire éventuellement les conflits fonciers ».
Une
terre, qui selon le Directeur de Cabinet du ministère de la promotion de la
Bonne gouvernance est « un facteur
d’économique comme tout travail ou progrès technique mais également source de
conflits ». Et de poursuivre « lorsqu’on affecte une terre, cela doit se faire dans un but d’intérêt
général et non une appropriation privée et exclusive ». Il a également
réaffirmé l’engagement de son département pour une gestion transparente des
affaires publiques, ainsi que la redevabilité et l’urgence envers les citoyens. Car « l’information publique est devenue une
exigence citoyenne » a-t-il ajouté.
Par
ailleurs, l’ancien Président de Communauté rurale (PCR) de Mbane a déploré la
gestion des terres dans le Walo, sa circonscription électorale actuellement
sous délégation spéciale. A en entendre, Aliou Dicak, il a été suspendu pour
s’être s’opposé à l’ingérence des pouvoirs politiques dans les affaires rurales. C’est pourquoi il a
déclaré, je cite : « la bonne
gouvernance dans la gestion du foncier, nous l’avons vécu à Mbane. Les
textes sont très beaux mais la réalité est toute autre ».
Par contre, le Chef de la délégation spéciale de Mbane, Malick Gueye que nous avons rencontré récemment, a lui aussi jeté la responsabilité sur ses prédécesseurs (Ndlr). Avant de conclure sa communication, l’ancien PCR de Mbane a soulevé trois interrogations qui, selon lui doivent être répondues afin de résoudre la question foncière, « A qui appartient la terre ? Qui gère la terre ? Pour qui gère-t-on la terre ? »
Par contre, le Chef de la délégation spéciale de Mbane, Malick Gueye que nous avons rencontré récemment, a lui aussi jeté la responsabilité sur ses prédécesseurs (Ndlr). Avant de conclure sa communication, l’ancien PCR de Mbane a soulevé trois interrogations qui, selon lui doivent être répondues afin de résoudre la question foncière, « A qui appartient la terre ? Qui gère la terre ? Pour qui gère-t-on la terre ? »
Au
cours de ce forum, les participants ont aussi évoqué les insuffisances et les
incohérences de la loi sur le domaine national. Une loi qui aux yeux des
acteurs a eu des avantages comme des inconvénients. Pour ainsi dire que les
points de vue divergent sur cette question. Au menu des débats, l’Acte III
de la décentralisation a également été invoqué comme une solution pour aplanir
les divergences.
Enfin,
on retient une préoccupation d’utilisation de la terre d’après bon nombre des
intervenants. Parce que la terre est une source de jouissance mais également de
conflits. Donc, il faut impliquer les populations dans la gestion des terres.
Et pour ce faire, Madame Ute Bocandé adjointe à la représentante résidente de
la FKA, a invité les journalistes à plus de responsabilité. On retiendra d’elle,
que « ces derniers ont le devoir
d’informer, de dénoncer et d’alerter les opinions ».
Madame
Bocandé, a ainsi indiqué le rôle que peuvent jouer les médias pour promouvoir
la bonne gouvernance surtout dans la gestion du foncier et dans le
développement local. Les organisations
de la société civile aussi doivent se mobiliser et accompagner les populations
en vue de venir à bout de ce phénomène a-t-elle souligné.
Cette
rencontre a vu la participation des plusieurs acteurs œuvrant dans le domaine
foncier, local, médiatique, politique mais également les organisations de la
société civile et celles non gouvernementales.
mardi 17 décembre 2013
AUDIO : MATCH AMICAL, DAGANA TENU EN ECHEC PAR LE CESTI
Dans le cadre du séjour rural du projet "Médias et bonne gouvernance",
l'équipe du Cesti a joué un match de Gala contre celle de Dagana. La
rencontre s'est soldée par un match nul, un but partout. Une occasion
pour les Cestiens de préparer les compétitions inter facultés qui
pointent à l'horizon. Reportage
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