lundi 14 avril 2014

AUDIO : VISITE D'IBK AU SENEGAL : LES ETUDIANTS MALIENS A DAKAR INTERPELLENT LEUR PRESIDENT

Le président de la République  du Mali, Ibrahim Boubacar Keita vient d’entamer une visite d’Etat de trois (3) jours au Sénégal. Arrivé à l’Aéroport international Léopold Sedar Senghor, hier dimanche 13 avril aux environs de 18 heures, la communauté malienne vivant à Dakar lui a réservé un accueil populaire. Ce lundi, il va s’adresser à l’assemblée nationale du pays hôte à 16 heures. Et enfin, demain mardi, il tiendra une conférence avec la communauté malienne à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad II) avant de regagner son pays. A cette occasion, nous avons approché les étudiants maliens à Dakar pour recueillir leurs impressions sur cette visite et sur la situation de leur pays. 
Réactions...

mercredi 9 avril 2014

SORTIE ANNUELLE DU REBAFKA : LE DEFI DE LA SECURITE EN AFRIQUE AU COEUR DES DEBATS

La sortie annuelle du Réseau des boursiers et anciens boursiers de la Fondation Konrad Adenauer (Rebafka) s'est tenue à l'hôtel Diamrek de Saint-Louis. Pendant trois jours, les membres du Rebafka se sont appesantis sur le thème : "l'Afrique face au défi de la sécurité". Ténu du 04 au 06 Avril, cette sortie a été marquée par desconférences, des débats et des découvertes.
« L’Afrique face au défi de la sécurité », c’est le thème qui a réuni durant trois (3) jours une quarantaine de boursiers et anciens boursiers de la Fondation Konrad Adenauer à l’hôtel Diamrek de Saint-Louis. Outre cette thématique générale, trois sous-thèmes étaient à l’ordre du jour de ce séminaire à savoir : "la montée des fondamentalismes (ethniques, religieux et raciaux)", "l’Afrique face au terrorisme" et "Qui pour sécuriser l’Afrique ?".
Des questions sur lesquelles se sont penchés les membres du Rebafka afin d’apporter des ébauches de solutions aux problèmes sécuritaires qui gangrènent le continent africain, surtout dans ce contexte actuel de mondialisation. Certains d’entre eux se sont érigés en experts pour élaborer des communications et contributions en vue d’en débattre avec les autres. 
Dans les différentes présentations, les communicants ont touché du doigt les causes liées à ces questions ci-dessus citées. Parmi celles-ci on peut noter : la haine envers les autres races ou cultures, le non respect de la religion d’autrui et de ses différences, le manque d’idéologie de certains combattants terroristes dû à la pauvreté, le financement du terrorisme par certains Etats en collusion.
Selon les exposants  « ces actes peuvent entrainer la perte de culture, de tradition, l’intégrisme, le terrorisme voire une forme de néocolonialisme ».
Après de longs et houleux débats sur ces différentes questions tant importantes qu'actuelles, quelques ébauches de solutions ont été proposées par les séminaristes. Ainsi, on peut retenir : la prise de conscience et l’acceptation de l’autre dans ses différences, le dialogue interreligieux, la création d’une armée continentale de défense et de sécurité pour l’Afrique, l’autosuffisance alimentaire, la promotion du consommer local. A cela s’ajoute également « la lettre de l’écrivain et traditionnaliste malien Amadou Hampaté Bâh comme repère face à la mondialisation » proposé par Sekouba Konaré, étudiant au Cesti. Pour lui, « cette lettre interpelle aussi bien la jeunesse africaine que mondiale ».  
Autre point marquant de cette sortie du Rebafka, la démission du bureau exécutif en fonction suivie de l’élection du nouveau bureau. A ce propos, le président sortant, Amadou Makhtar Casset a tenu à remercier son équipe pour le travail accompli, après le compte rendu des activités menées et le bilan financier.
A peine élu, le nouveau président par ailleurs membre du bureau précédent a fait appel à la disponibilité et au dynamisme de tous les membres de son staff afin de bien exécuter la lourde tâche qui leur est confiée. Etudiant au Cesti, Emmanuel Millimono a déclaré que « son mandat sera placé sous le signe de la continuité ».  
Issus de différentes nationalités et évoluant dans divers domaines, ces boursiers ont été choisis sur la base de l’excellence et de leur engagement social. L’objectif est de les former comme des élites de demain. Ils sont accompagnés par la chargée de programmes à la Fondation Konrad Adenauer, Madame Uté Bocandé.
A en croire Madame Bocandé, "la sortie a répondu aux attentes puisque les objectifs fixés ont été atteints", c’est-à-dire permettre aux membres du Rebafka de mieux se connaitre afin de tisser des liens sociaux, solidaires et professionnels. Du côté des participants, les avis convergent si l’on en croit certains d’entre eux interrogés sur la sortie.
En prélude de ce séminaire, ces boursiers et anciens boursiers ont eu droit à une initiation à l’usage de Facebook et de Twitter dirigée respectivement par Gata Doré et Amadou Makhtar Casset, tous deux journalistes-blogueurs et anciens présidents du Rebafka.

lundi 7 avril 2014

AUDIO : PAIX ET RECONCILIATION AU MALI, L'AEESMS JOUE SA PARTITION

L’Association des élèves, étudiants et stagiaires maliens au Sénégal (AEESMS) a organisé, le dimanche 30 mars dernier une journée culturelle et d’intégration sur le thème « Paix et Réconciliation ». L'objectif était de tisser les liens entre ces membres de l’Association afin de contribuer à la résolution de la crise au Mali. La cérémonie, placée sous la présidence de l’ambassade du Mali au Sénégal, s’est déroulée à la caserne Samba Diery Diallo de Colobane à Dakar.
Reportage...

mardi 25 mars 2014

JOURNEE MONDIALE DE L'EAU : CONCILIER L'EAU ET L'ENERGIE POUR UNE GESTION DURABLE DES RESSOURCES

Le 22 mars 2014 la communauté internationale a célébré la journée mondiale de l’eau. Au Sénégal, la journée a été organisée par  la Direction de la gestion  et de la planification des ressources en eau (DGPRE) au Grand Théâtre  National de Dakar. Axée sur le thème « Eau et Energie », cette cérémonie a été présidée par le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement.

Les locaux du  Grand Théâtre National de Dakar ont servi de cadre pour la célébration de la journée mondiale de l’eau, le 22 mars 2014. Depuis 1993, le Sénégal à l’instar de la communauté internationale célèbre cette journée. Et cela, conformément aux recommandations de la conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED), adoptées le 22 mars 1992.
Cette année, le thème retenu s’intitule « Eau et Energie ». En effet, l’ONU et ses Etats-membres ont voulu profiter de cette journée pour sensibiliser la communauté internationale sur les liens existant entre l’eau et l’énergie. Mais aussi, de créer des conditions de gestion durable et commune de l’eau et de l’énergie.
Deux matières, qui, pour le Directeur de la gestion  et de la planification des ressources en eau Amadou Seydou Dia, vont de pair. « L’eau et l’énergie sont deux facteurs intégrateurs qu’on doit associer et étudier ensemble » a-t-il indiqué. A lui de poursuivre « des résultats probants ont été réalisés mais de gros efforts restent à faire pour une solution durable de la gestion de l’eau et de l’énergie ».
A ce propos, le Haut commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) a salué les résultats réalisés par son institution. Selon Kabiné Komara, « les initiateurs de l’OMVS ont été très imaginatifs et prévoyants car parmi les 150 organismes de bassin qui existent dans le monde, elle est la seule qui répond à trois principes fondamentaux pour l’intégration. L’ensemble du bassin appartient aux Etats-membres, la gestion de l’ouvrage est commune et consensuelle et chaque trois (3) mois les usagers des pays membres se réunissent pour décider ensemble ». 
Il a aussi salué les avancées faites par les barrages  de Diama en Mauritanie et Manantali au Mali qui fournissent aux Etats-membres de l’OMVS à la fois de l’eau et de l’énergie. Monsieur Komara a affirmé que la construction d’un nouveau barrage va bientôt commencer afin de promouvoir l’agriculture, la santé, l’assainissement et l’addiction en potable. Avant d’ajouter que « la Mauritanie vient de sortir du rang des pays les moins avancés grâce à l’OMVS ».  
Venu présider la cérémonie, le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Pape Diouf a déclaré que « la réalisation des barrages de Diama et Manatali est une parfaite illustration d’intégration ». A lui de poursuivre « malgré les efforts consentis, des actions restent à accomplir dans le domaine de la mobilisation des énergies renouvelables notamment celles éolienne et solaire ».
Cette manifestation a enregistré environ trois cent (300) participants qui sont venus échanger et débattre des questions liées à l’eau et l’énergie. Une prestation de l’Orchestre Gary Law a également tenu le public en haleine tout au cours de la cérémonie.

jeudi 6 mars 2014

AUDIO : LANCEMAENT DES ACTES DU COLLOQUE SUR PLAIDOYER POUR LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX

La Fondation Konrad Adenauer (FKA) en collaboration avec l’Ambassade d’Israël, l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) et l’Association Sénégalaise de Coopération Décentralisée (ASECOD) a procédé au lancement des Actes du colloque «Plaidoyer pour le dialogue inter-religieux : Religion, éducation et citoyenneté », le mardi 25 février 2014.  Cette conférence intervient trois (3) mois après la tenue de ce colloque, organisé les 05 et 06 novembre 2013, par la Fka avec ses partenaires cités ci-dessus. 
Reportage...

mercredi 5 mars 2014

AUDIO : ACTE III DE LA DECENTRALISATION : UNE LOI ENCORE NON CONNUE A TOUBACOUTA

L’acte III de la décentralisation a pour objectif de combler les insuffisances des réformes déjà existantes au Sénégal. Mais, cette réforme n’est pas perçue comme telle dans certaines localités du pays. A Toubacouta, une communauté rurale située dans le département de Foundiougne, région de Fatick, cette loi n’est pas connue des populations selon le conseiller rural Sékou Senghor. 
Interview...

mardi 4 mars 2014

AUDIO : LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE, UN CONCEPT CONNU A TOUBACOUTA

La communauté rurale de Toubacouta est dans le département de Foundiougne, région de Fatick. Une localité où la "démocratie participative" est  déjà pratiquée, selon le conseiller rural Sékou Senghor. Dans cet extrait, il explique entre autres le fonctionnement de ce nouveau mode de gouvernance. 
Interview...