jeudi 27 novembre 2014

LA SANTE A L’HEURE DU NUMERIQUE : LA CIDMEF OUVRE LE BAL A L’UCAD

Un projet intitulé « le Numérique Educatif en Santé » vient d’être lancé, ce matin, par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Estimé à plus 500 000 euros, ce programme mis au point par la Conférence Internationale des Doyens et des Facultés de Médecine d’Expression Française (CIDMEF), a bénéficié de l’appui technique et financier d’Orange France et du laboratoire Orange Labs de Paris.


La Conférence Internationale des Doyens et des Facultés de Médecine d’ExpressionFrançaise (CIDMEF) a procédé au lancement de son projet d’appui à la formation numérique en santé, le jeudi 27 novembre. Pour ce faire, la CIDMEF a remis symboliquement trente (30) tablettes à des étudiants de 4ème année D.E.S.S en médecine. Selon Francke JEAN-PAUL, l’objectif est d’intéresser les étudiants aux technologies de l’information et à utiliser les outils numériques dans leur formation. Le directeur adjoint de la CIDMEF a indiqué que le coût total du projet « le Numérique Educatif en Santé » est évalué à plus de cinq cents mille (500 000) euros soit près de trois cents quatre-vingts dix millions (390 000 000) de nos francs.

Ces tablettes, financées par Orange France sont dotées de contenus en informations médicales, mais aussi des cours et livres en ligne en pédiatrie, pneumologie, cardiologie et en gynécologie. Elles permettront une discussion entre universitaires de l’importance du numérique dans la formation surtout en santé et de partager des connaissances. Cela va également faciliter le travail des médecins surtout ceux qui sont dans les zones reculées et de s’informer sur l’épidémie d’Ebola pour bien sensibiliser les populations.
Pour le directeur régional de l’AUF Jemaiel BEN BRAHIM, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la promotion de la formation numérique. Elle va également permettre aux étudiants de suivre des formations en ligne et à distance. Et de poursuivre : « l’AUF est le pionnier du numérique et tente d’assister et accompagner les Etats membres dans ce processus ». 

C’est dans cette optique que l’AUF a implanté quarante-deux (42) campus numériques francophones dans les pays membres, dont neuf (9) en Afrique de l’Ouest. Au Sénégal aussi, on en compte trois (3) dans chacune des universités de Dakar, de Saint-Louis et de Ziguinchor. A noter que le Master en ligne a déjà commencé à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis depuis 2005.

Ce projet est un essai qui prévoit cent cinquante (150) tablettes pour le Sénégal en plus de celles déjà offertes, a-t-on appris du Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdrahamane Dia. Et d’ajouter que : « Ça, c’est la première phase après nous allons l’étendre dans la sous-région ouest-africaine à commencer par la Côte d’Ivoire et le Mali, ainsi de suite. C’est un projet ambitieux et couteux donc il faudra plus de sponsors ». 

Ces tablettes seront officiellement remises aux bénéficiaires demain, vendredi 28 novembre, par une délégation mandatée à cet effet par la CIDMEF.

mercredi 26 novembre 2014

LES FEMMES COMME OBJET DE MARCHANDISATION DANS LES MEDIAS



Le Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti) et l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) consolident leur partenariat. C’est dans cette optique que ces deux structures ont co-organisé un carrefour d’actualité sur le thème « Femmes, Médias et Gouvernance », le mercredi 26 novembre à la « case foyer » du Cesti.



« Les médias utilisent l’image de la femme pour vendre leurs contenus », c’est ainsi que s’est exprimé le journaliste Mame Less CAMARA à l’occasion d’un panel tenu au Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti), ce mercredi 26 novembre. Cette manifestation organisée par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO), en collaboration avec le Cesti entre dans le cadre des activités de la Francophonie.

Une tribune pour le conférencier du jour de mettre en exergue le traitement des questions des femmes dans l’espace médiatique. On retiendra de lui que : « les violences faites aux femmes constituent un argument formidable de vente ». C’est pourquoi les médias ne se soucient pas des enjeux et des clichés que cela comporte. Et de poursuivre que : « le viol est tellement banalisé que les journalistes pensent qu’on peut se permettre de traiter de ces questions de façon humoristique ».

Selon le formateur au Cesti, le rôle des journalistes est d’apporter la raison et non de faire des jugements de valeur un peu l’emporte tout. Ainsi, l’analyste politique évoluant dans la presse depuis 30 ans, a invité ses confrères et étudiants à revoir leur façon de traiter les questions relatives aux femmes dans les médias. Et ce, pour éviter de les stigmatiser et leur porter préjudice. 

Par ailleurs, il a précisé que : « les femmes participent à nuire leur image parce que quelque part, elles autorisent cela et acceptent de s’exposer à tout point de vue ». Aux yeux du paneliste, elles ne doivent plus accepter d’être la cinquième roue du carrosse, affirmant que les femmes autrement dit les filles, de nos jours, brillent plus que les hommes à l’école voire dans certains domaines de la vie.

Aux côtés de Mame Less CAMARA se trouvaient Madame Mengué NIASSE représentant la société civile et Libasse HANE de l’Institut Panos Afrique de l’Ouest pour l’animation de ce panel sur « Femmes, Médias et Gouvernance ».

VILLAGE DE LA FRANCOPHONIE : LES EXPOSANTS MANQUENT DE CLIENTS



Les expositions de produits et d’objets d’art continuent à battre leur plein au village de la Francophonie basé au Grand Théâtre National de Dakar. Malgré cela, la clientèle n’est pas à hauteur de souhait selon certains exposants.

Nous sommes au troisième jour de l’ouverture officielle du village de la Francophonie, ce mercredi 26 novembre. Dans la plupart des stands que nous avons visités, les participants continuent à exposer leurs produits. Cependant, la clientèle laisse à désirer. Il y a peu de visiteurs. Malick GNING, vendeur d’habits traditionnels, nous a confié qu’il n’a rien vendu depuis qu’il s’y est installé. Il nous a également informé que le prix des produits n’ont pas connu de hausse ni de baisse.

Ce qui n’est pas le cas chez Fatou Maguette TRAORE, vendeuse d’objets d’art. « Actuellement, comme c’est la Francophonie j’ai diminué un peu le prix de mes produits pour pouvoir vendre une plus grande quantité possible. Cela va augmenter ma clientèle parce j’aimerais profiter de l’occasion pour attirer les gens » apprend-on de cette artisane. Disposant de son propre atelier dénommé « MumTaz Pro », Fatou fabrique des porte-clés à base de corne, des bracelets, des draps de lit entre autres.  Selon elle, les clients se font rares mais l’espoir est permis car ses produits sont admirés et les visiteurs viendront les prochains jours.

Partout où nous sommes passés, c’est le même constat qui se dégage : la rareté des clients et la diminution des prix chez certains. Mamadou Baba KORKOSS ne fait pas exception à cet état de fait. Pour ce maroquinier malien aussi, il y a moins de clients et pas assez de visiteurs. Par ailleurs, il a apprécié l’organisation, l’animation et l’emplacement du village de la Francophonie.

De manière générale, les exposants et artisans venus de plusieurs pays francophones avec divers produits, pensent que leur clientèle va augmenter au fur et à mesure jusqu’à la fin des expositions. Car, disent-ils, il y a eu des promesses d’achat de la part les premiers visiteurs.

mardi 25 novembre 2014

EGALITE DE GENRE : LES FEMMES FRANCOPHONES PLAIDENT LEUR CAUSE

La communauté internationale célèbre chaque 25 novembre « la journée internationale de l’élimination  des violences à l’égard des femmes ». Au Sénégal,  le Réseau Francophone pour l’Egalité  Femme-Homme (RE-EFH) a profité de cette occasion pour démarrer ses activités marquant le XVème  Sommet de la Francophonie Dakar 2014.

Le Réseau Francophone pour l’Egalité  Femme-Homme (RE-EFH) a tenu un panel sur le thème « Femme, Paix et Sécurité et la problématique de l’Egalité entre Femme et Homme dans l’espace de la Cedeao ». La manifestation a eu lieu ce mardi 25 novembre au Grand Théâtre National de Dakar où est basé le village de la Francophonie. Un thème qui vient à point nommé surtout quand sait que les pays membres des Nations Unies  commémore en cette date : « la journée internationale de l’élimination  des violences à l’égard des femmes ».

Au cours de cette rencontre les femmes francophones ont passé en revue les mécanismes qu’il faut pour faire face aux crises et conflits. Pour elles, il faut agir en amont afin de prévenir les conflits. Et cela en adoptant de stratégies de prévention et gestion des crises et de formations, au lieu de chercher à les résoudre. « Trente-deux (32) femmes de la Cedeao et de la Mauritanie ont été formées dans ce sens », s’est réjouie Kafui Adjamagbo JOHNSON, candidate à la présidence du Togo. 

Les panelistes se sont, par la même occasion, félicités pour leur présence dans les forces de sécurité et défense et pour les efforts consentis dans ce domaine. Car cette présence, disent-elles, apporte de l’humanisme et de l’apaisement dans les rangs des porteurs d’Uniforme. Ce qui fait dire la paneliste Mame Sow DIOUF que : « Les lois de la guerre ne sont jamais les lois de la Paix ».

C’était l’occasion aussi pour les femmes francophones de faire un état des lieux et une évaluation des engagements pris par les chefs d’Etat pour lutter contre les violences faites aux femmes. Selon les statistiques des Nations Unies, dans le monde 1 femme sur 7 sont victimes de viol et 1 femme sur 3 victimes de violences d’autre nature. La rencontre a permis de mettre en exergue les discriminations et les difficultés auxquels les femmes sont confrontées. Le constat est alarmant, c’est pour le RE-EFH entend tirer de ce panel des résolutions et recommandations qui soumises aux chefs d’Etat lors du sommet de la Francophonie Dakar 2014, les 29 et 30 novembre prochain.

Par ailleurs, les panelistes ont soulevé différentes préoccupations et dénoncé divers manquements à leur égard. Si l’on en croit les membres du RE-EFH, les femmes sont largement sous représentées dans les institutions de matière générale. Une situation qui selon elles, les défavorisent. Ainsi, elles plaident pour une formation institutionnelle en genre et pour des mécanismes internes de contrôle pour établir une égalité de chance entre hommes et femmes. Elles réclament également plus droits, de promotion, d’implication et de participation dans la prise de décisions. 

Cette première table ronde du Réseau Francophone pour l’Egalité  Femme-Homme entre dans le cadre des huit (8) grands panels programmés à l’occasion du XVème Sommet de l’Organisation Internationale Francophonie. Le RE-EFH regroupe une cinquantaine d’organisations membres reparties dans l’ensemble de l’espace communautaire francophone.

LE VILLAGE DE LA FRANCOPHONIE : UN ESPACE CULTUREL ET SPECTACULAIRE

Les activités de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) ont officiellement démarré ce lundi 24 novembre à Dakar. Pour l’occasion, c'est le Grand Théâtre National qui servi de cadre pour abriter le « Village de la Francophonie ».  La cérémonie d’ouverture a été présidé par le premier minstre Mohamed Boun Abdoullahi DIONE en compagnie de son homologue malien Moussa MARA.

Le Grand Théâtre National de Dakar a vibré, ce lundi 24 novembre, au rythme des sons et de la diversité culturelle des pays ayant en partage le « Français ». Car c’est là que le «Village de la Francophonie » été installé. Un espace public d’échange et de partage visant à faire découvrir le monde de la Francophonie et sa riche diversité culturelle à travers des animations et des expositions.

Ainsi, le Sénégal en marge du 15è sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie (prévu les 29 et 30 novembre) a renoué avec la tradition de ce «Village de la Francophonie », instauré depuis le sommet de Québec en 2008. L’édition de cette année a été orientée vers le numérique au service du développement et de la diversité culturelle.

Une organisation à la taille de l’événement, des stands bien installés et identifiés, afin de faciliter l’accès et l’orientation des participants aux manifestions d’environnement de la Francophonie. Partout à l’intérieur, on note des banderoles et des affichages… On constate également des expositions de livres, de photos, d’habits, de produits céréaliers, d’objets d’art et divers. Des animations musicales et prestations folkloriques ont tenu en haleine le public tout au long de la journée. Du spectacle, Oui du vrai, car les batteurs de tam-tam, les danseurs et les orchestres n’ont pas manqué la manifestation.

Cette première journée a enregistré la présence de plusieurs participants venus de divers pays francophones avec des cultures différentes mais aussi des organisations et institutions du monde francophone. Les activités vont se poursuivre jusqu’au 30 novembre prochain.


lundi 24 novembre 2014

MALI : LE PREMIER MINISTRE MOUSSA MARA SANS DETOUR AVEC LES MALIENS DU SENEGAL

De passage au Dakar, le premier ministre Moussa MARA a rencontré la communauté malienne. Objectif : informer et échanger avec ses compatriotes sur les nouvelles du pays, mais aussi et surtout, de s’imprégner des préoccupations de ces derniers. C’était le dimanche 23 novembre 2014 à l’Ambassade de la République du Mali au Sénégal. 
  


Cette visite du premier ministre malien entre dans le cadre des « 15èmes Assises des experts comptables francophones » qui se tiennent à Dakar les 24 et 25 novembre. Invité spécial de son homologue sénégalais Mohamed Boun Abdoullahi Dione, Moussa Mara en a profité pour rencontrer ses compatriotes vivant dans la capitale sénégalaise, le dimanche 23 novembre. Un accueil à la hauteur de l’hôte du jour, car hommes et femmes, jeunes et vieux, professionnels et étudiants ainsi que tous les corps de métiers étaient représentés.

Au menu des échanges, il a été question des dossiers brûlants de l’actualité du pays. Il s’agit évidemment des pourparlers inclusifs inter-maliens (4è phase) qui se tiennent actuellement à Alger, de l’épidémie d’Ebola, de la situation du pays et des préoccupations des maliens de l’extérieur particulièrement ceux du Sénégal.

Concernant le premier point, le chef du gouvernement a assuré qu’aucun accord ne sera signé qui ira à l’encontre des aspirations du peuple malien. Il a également indiqué que les populations seront au cœur du processus de négociations car toutes les décisions leurs seront soumises et amendées par elles avant d’être adoptées. Moussa MARA a également réaffirmé qu’il n’y aura pas de partition (Azawad), ni de statut particulier, ni de fédéralisme encore moins d’autonomie pour les régions du Nord du Mali. Car « le Mali est une République laïque, Un et Indivisible » a-t-il rappelé. Et de poursuivre : «  selon un sondage des Etats-Unis publié le mois dernier, 85% des populations du Nord sont défavorables à l’Azawad, ce qui prouve que le Mali est un seul Etat uni ».

Par rapport à Ebola, le locataire de la primature s’est montré rassurant. Selon lui, on doit éviter la psychose, sensibiliser les populations, déclarer les cas suspects et continuer à faire les mesures de prévention et d’hygiène. Il a également indiqué que le gouvernement est en train de mettre tout en œuvre pour contenir la maladie afin d’éviter sa propagation. Et ce, par la mise en place d’un site de traitement équipé d’un dispositif adéquat à cet effet à la frontière guinéenne. 

D’ailleurs, avant de venir à Dakar il s’est rendu auparavant à Kouramalé, (frontière guinéenne) en compagnie de son ministre de la santé pour s’enquérir de la situation sur place. Une visite dont il s’est réjoui. Par contre, il  a déploré le manque de surveillance de la part des autorités guinéennes qui selon lui ne fournissent pas assez d’efforts pour contrôler les passagers. Ce qui complique davantage la tâche pour les agents sanitaires maliens. 


Moussa MARA a aussi affirmé  que quatre cents treize (413) personnes sont sous surveillance sanitaire au Mali. L’identification et le recensement des cas suspects continuent toujours. Emérite expert-comptable, le premier ministre a laissé entendre que les évaluations faites par son équipe pour lutter contre Ebola s’élève à six (6) milliards de nos francs par mois. Un chiffre qui pourrait augmenter en cas de progrès de l’épidémie.

 
Parlant de la gouvernance, Moussa MARA a annoncé des projets d’investissements, de construction de routes, d’infrastructures et de cinquante mille (50 000) logements d’ici l’horizon 2018, de l’amélioration du secteur de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche,… Il est également revenu sur l’achat de l’avion présidentiel et des armes par le ministère de la défense. A ce sujet, il a indiqué que désormais tous les rapports mensuels relatifs aux marchés publics du gouvernement sont publiés et soumis au Fonds Monétaire International. On retiendra de lui, que le procureur Daniel Tessougué travaille d’arrache-pied sur les deux dossiers et qu’éventuellement les délinquants financiers seront jugés et condamnés. Il a enfin rappelé que pour la première fois, depuis sa création en 1962, l’armée malienne sera auditée. 

Le président du parti «Yelema » (changement en bambara), a profité de cette rencontre pour inviter ses compatriotes à plus de patriotisme et de citoyenneté. Pour lui, le changement doit commencer d’abord par les citoyens avant l’Etat. Il n’a pas non plus manqué de soulever la question de la corruption qui a atteint un niveau très élevé dans le pays mais aussi celle de la lutte contre la drogue. 

Sur ce point, l’ambassadeur de la République du Mali au Sénégal n’a pas raté l’occasion pour revenir sur la délinquance de certains de ses compatriotes. Selon Moulaye Ali Kalil Ascofaré, il y a plus de cent (100) détenus maliens dans les prisons sénégalaises dont 80% des jeunes impliqués dans des trafics de cocaïne. Les interrogations, les interpellations  et les doléances n’ont pas manqué du côté des maliens de Dakar. A cet effet, le chef du gouvernement s’est engagé à étudier toutes les questions posées et les préoccupations évoquées.

Sur la même lancée, il a annoncé la construction d’une Maison des maliens de l’extérieur à Bamako-Senou dont la première pierre sera posée en 2015. A cela s’ajoute également, la création d’une agence pour la qualité de l’enseignement supérieur charger d’homologuer les diplômes universitaires privés et étrangers.

 

A propos de l’épineuse question relative aux événements survenus en mai dernier à Kidal, Moussa MARA a éclairé la lanterne de ses compatriotes. A l’en croire : « les régions du Nord ont été déclarées comme « Théâtre des opérations » par décret présidentiel. Donc, s’il doit y avoir des actions militaires ou pas dans cette, c’est au Commandant de zone de donner l’ordre. Il n’a besoin ni de l’autorisation du ministre de la défense, ni du premier ministre encore moins du président. Il a le plein pouvoir pour agir en toute légalité et légitimité ».

Avant la levée de la séance, des prières ont été faites pour le retour définitif  et durable de la Paix au Mali, en Afrique et dans le monde.