Un véritable gagne-pain pour les
maçons et les ouvriers !
Huit
mois après la pose de la pierre des 20 000 logements sociaux de
N’Tabacoro, les travaux de construction ont déjà commencé. Occasion pour
certains notamment les maçons, les ouvriers, les menuisiers, les ferrailleurs
entre autres de faire des bonnes affaires. A côté, également c’est une
véritable économie qui se développe, avec les travaux d’entretien et de
modifications des autres logements déjà attribués.
Il
y a huit mois, plus précisément le 30 juin 2015 que la première pierre des
20 000 logements sociaux de N’Tabacoro a été posée. Rappelons ces lots
entrent dans le cadre du vaste programme du président de la République de
construire 50 000 logements pendant son premier quinquennat, une promesse
de campagne.
Il
va de soi que ce vaste chantier profite à ceux qui doivent assurer sa mise en
œuvre car cela va créer des opportunités et générer des revenus. C’est une occasion
pour certains notamment les maçons les ouvriers, les menuisiers, les
ferrailleurs entre autres de faire des bonnes affaires.
En
tout cas, c’est l’avis de ceux-là que nous avons rencontrés. Selon Abba Ag
Antama, un maçon venu de Tombouctou il y a à peine quelques semaines mais déjà
tout va mieux pour lui. Même sonne de cloche chez Hamidou Samaké, pour qui,
cela contribue à former beaucoup d’entre eux en plus du gain.
Ainsi,
les maçons se frottent les mains. Cela, permet aux plus jeunes aussi de
s’initier à la maçonnerie. Toutes choses qui contribuent d’une façon ou d’une
autre à réduire le chômage dans le pays comme l’atteste cet entrepreneur
sénégalais, gérant de l’entreprise EGB-SN. Pour Daouda Ndiaye, ces logements
apportent beaucoup de choses notamment dans le cadre du transport et du
commerce.
A
lui de poursuivre : « En un mot
les ouvriers en question tout le monde se nourrit sur ça. Parce qu’un ouvrir
égal à une famille. Donc, il y a beaucoup de familles qui sont se nourrissent
sur ça. J’apprécie ce que l’Etat malien est en train de faire, c’est vraiment
important ».
Autre
lieu, même réalité. Non loin, dans la cité des 1551 logements sociaux de
N’Tabacoro. Ici, les travaux d’entretien et de modifications battent leur
plein. C’est une véritable économie qui s’y développe. De l’avis du peintre
menuisier, Kassim Mariko nous confie que
ces travaux leur permettent de joindre les deux bouts surtout quand les
affaires sont au ralenti.
Toutefois, faut-il le
rappeler. Il n’est pas permis à un bénéficiaire de modifier sa maison selon la
loi. Pour ce faire, selon un agent de l’Office Malien de l’Habitat (OMH), le
bénéficiaire doit se prémunir au préalable d’une autorisation délivrée par
ladite structure.
Par
contre, ceux qui procèdent à des modifications sans accomplir les formalités
requises à cet effet, s’exposent à des sanctions. Cependant, force est de reconnaître que dans la plupart des cités que nous avons sillonnées, c’est le
même constat qui se dégage. Partout, les gens modifient leur habitation aux
yeux et au su de tous. Car pour bon nombre, ce n’est pas à leur espérance ou
bien que c’est exigu. Mais tout compte fait, les avis divergent sur la question
puisque certains trouvent les logements à leur convenance.
En
plus du soulagement pour les ménages bénéficiaires, il faut reconnaître que les
travaux de construction des logements sociaux constituent une source incontestable
de revenus. Cela a également permis à bon nombre d’ouvriers d’avoir de quoi à
s’occuper surtout avec les petites réparations.
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