samedi 12 mars 2016

CITOYENNETE : VERS LA QUETE D'UN MALIEN NOUVEAU



Le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a procédé, le lundi dernier, au lancement des premières concertations régionales sur les causes de la crise de citoyenneté. C’était au gouvernorat de Bamako, sous la présidence du Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Mahamane Baby.   

  

La culture de l’esprit citoyen demeure au cœur des préoccupations majeures des autorités politiques du Mali. C’est pourquoi, le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a initié les « Concertations régionales du District de Bamako pour l’élaboration de la politique nationale de construction citoyenne et du programme nationale d’éducation citoyenne ». 

L’atelier de 2 jours, tenu les 23 et 24 février derniers au Gouvernorat du District, a pour objectif d’identifier les problèmes liés à la citoyenneté du point de vue culturel, social, éducatif et administratif, mais aussi de trouver des solutions ou des recommandations pour venir à bout de cette crise de la citoyenneté qui mine notre pays. Cette initiative vise également « à refonder un malien nouveau » dira la directrice régionale de la Jeunesse et des Sports du District de Bamako, Mme Kendé Mariam Tangara.

Pour Mahamane Baby, ces concertations doivent permettre aux participants de mener une réflexion poussée afin d’identifier les causes profondes du manque de civisme chez les citoyens maliens. M. Baby, a également indiqué que la crise de la citoyenneté est un problème qui mérite une attention particulière et un défi majeur à relever pour son département et ses services régionaux.  D’où, l’importance de la culture de l’esprit citoyen et des valeurs républicaines et patriotiques par la sensibilisation, l’information et l’éducation pour un véritable changement de mentalité et de comportement.  

Par ailleurs, ces concertations régionales ont regroupé environ 80 participants dans le District de Bamako et, vont se tenir sur toute l’étendue du territoire national avec 60 participants par région. Toutes les couches socio-culturelles ont pris part à ces concertations, notamment  les confessions religieuses, les familles fondatrices de Bamako, les services rattachés du département de tutelle, entre autres. 

mercredi 2 mars 2016

POLITIQUE : LE PARENA APPELLE A DES CONCERTATIONS NATIONALES




Le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) a fait sa rentrée politique 2016, le samedi 20 février au Palais de la Culture « Amadou Hampâté BAH ». La cérémonie,  déroulée devant de personnalités politiques de l’opposition et de la société civile, a été marquée par des dénonciations et des interpellations à l’endroit des responsables du pouvoir actuel.


Comme chaque année, le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) vient de renouer avec la tradition, en procédant à sa rentrée politique 2016. Un événement très important dans la vie de toute formation politique. Ainsi, pour réussir le pari de la mobilisation, les organisateurs n’ont ménagé pas leurs efforts. Les militants, les responsables du parti et les invités ont massivement répondu à l’appel du Parena.

Au cours de cette rentrée politique, les responsables du Parti du « Bélier Blanc » sont montés au créneau pour dénoncer ce qu’ils appellent « les scandales perpétrés par le régime en place ».
Le Secrétaire Général du Parena, Djiguiba Keïta n’est pas allé par quatre chemins pour attaquer le président de la République et son gouvernement. Il est revenu sur plusieurs dossiers notamment la surfacturation des équipements militaires, l’achat de l’avion présidentiel, les engrais frelatés, les 1000 tracteurs du Président offerts aux paysans pour ne citer que ceux-ci. 

Mme Tamboura Mah Keïta, présidente des femmes du parti, et Seydou Cissé, président des jeunes, ont respectivement évoqué les questions de l’emploi, du chômage, de la corruption, de la mauvaise gouvernance, de la justice, de l’éducation, de la santé, de la paix et de la réconciliation... 

Quant au président du PARENA, Tiébilé Dramé, il a indiqué que le pays est dans l’impasse. Car depuis bientôt 3 ans, le Président IBK n’arrive pas à trouver une stratégie de sortie de crise pour le pays. Le président du Parena a également déploré les récentes attaques perpétrées un peu partout dans le Nord du pays avec leur lot de violences et d’assassinats. 

Par ailleurs,  il a insisté sur le fait que la défense et la sécurité de la patrie est une affaire de tous. « C’est pourquoi, le gouvernement doit organiser des concertations nationales, comme prévue d’ailleurs par l’accord de paix et de réconciliation dans sa phase de mise en œuvre » a-t-il martelé. Tiébilé DRAME a aussi salué les efforts des autorités gouvernementales tout en les invitant à plus de responsabilités pour la bonne conduite des affaires de l’Etat. 

mardi 28 avril 2015

LA XÉNOPHOBIE EN AFRIQUE DU SUD : CAUSES, ENJEUX ET PERSPECTIVES ?

Réseau des Boursiers et AnciensBoursiers de la Fondation Konrad Adenauer (Rebafka), a passé au peigne fin, ce dimanche 26 avril, l’actualité brûlante qui prévaut au pays de Mandela. Un pays où la violence a atteint des proportions inquiétantes avec la montée de la xénophobie. Une xénophobie qui a déjà fait 7 morts et environ 5 000 déplacés.

Pour son énième « Thé du dimanche », le Réseau des Boursiers et AnciensBoursiers de la Fondation Konrad Adenauer (Rebafka), s’est penché sur le thème : Xénophobie en Afrique du Sud : 1 an après Mandela ! Cette rencontre mensuelle, est un espace d’échange et d’expression où les poulains de la Fondation Konrad Adenauer, se retrouvent pour réfléchir, débattre et discuter des questions d’actualité les concernant.

Ainsi, il s’agissait au cours cette rencontre de répondre à la question de savoir les facteurs qui ont engendré cette discrimination envers les étrangers. Mais aussi d’apprécier la réaction et les dispositions prises par l’Etat sud-africain pour faire face à cela, avant de proposer d’éventuelles pistes de solution.

D’entrée de jeu, les membres du Rebafka ont unanimement fustigé et condamné le comportement des Sud-Africains qu’ils expliquent par un manque d’identité, d’histoire, d’éducation. « Ils ne connaissent pas l’Afrique et son histoire qui lui a porté un grand soutien lors de l’Apartheid » ont-ils rappelé. Et d’ajouter que « les Sud -Africains ne se considèrent même pas comme des Africains, ils profitent de leur barbarie pour s’attaquer aux étrangers et piller leurs biens ».

D’aucuns pensent que les valeurs et les idéaux véhiculés par l’icône de l’Apartheid ont été trahis par ses compatriotes à qui il avait montré la « voie du pardon et de la démocratie ». Pour ces derniers, Nelson Mandela a laissé un héritage que les sud-africains n’ont pas su sauvegarder, d’où la montée de la xénophobie.

Pour d’autres, bien que Mandiba soit un exemple, il a atteint ses limites c’est pourquoi il est parti en démissionnant volontairement du pouvoir espérant que son prédécesseur pourrait mieux faire que lui. Pour ainsi dire que le germe de la xénophobie existait depuis l’époque de Mandela. « Il a fallu attendre son départ pour voir la situation dégénérée » affirment-ils. « Mandela est même acteur de ce qui se passe aujourd’hui » ont-ils martelé.

C’est ce qui fait dire à bon nombre des participants à cette rencontre mensuelle que cette discrimination est due à la mauvaise répartition des ressources économiques. D’où les inégalités sociales qui existent entre les populations sud-africaines notamment les blancs et les noirs et les zoulous et autres. Et de poursuivre : « les blancs détiennent 80% de l’économie sud-africaine et les zoulous sont réputés êtres des personnes qui n’aiment pas travailler. Du coup quand les étrangers qui aiment travailler sont dans des meilleures conditions de vie, les zoulous se sentent frustrés et s’adonnent à la violence ». «Alors que les étrangers contribuent considérablement à la croissance de l’économie Sud -Africaine et créent même des emplois » ont-ils indiqué.

Par ailleurs, les boursiers et anciens boursiers ont déploré l’attitude du gouvernement sud-africain qui selon eux, a failli à sa mission de sécurisation de ses populations (y compris les étrangers) et de leurs biens. Ils ont également dénoncé le silence et l’inertie de l’Union Africaine qui ne fait pas suffisamment d’efforts pour prévenir les confits, les violences encore moins de sanctionner la nation « Arc-en-ciel ». Cependant, les membres du Rebafka sont convaincus que les sanctions ne peuvent pas prospérer  car le pays a connu des sanctions plus lourdes au temps de l’Apartheid mais cela n’a pas impacté sur son économie.

Après trois heures d’intenses et houleux débats les protégés de la Fondation Konrad Adenauer ont proposé quelques pistes de solution pour prévenir et gérer les conflits, les violences et les discriminations notamment la xénophobie. Des conclusions parmi lesquelles on peut retenir :


-         Une redistribution  équitable des ressources pour réduire les inégalités sociales
-         Assurer la sécurité des étrangers et de leurs biens et formaliser l’immigration
-         Prise de conscience individuelle des Africains  pour lutter contre la xénophobie
-         Eviter les discours haineux et Changer de comportement
-         Enseigner l’histoire de l’Afrique et de l’Apartheid aux petits Sud-Africains
-         La nécessité des sociétés civiles fortes dans nos pays 
-  Aller vers l’unité Africaine et vers l’intégration des peuples…

La rencontre s’est terminée sur une note de satisfaction pour tous car les débats étaient riches et fructueux grâce à la présence massive et la participation des membres du Rebafka.



vendredi 16 janvier 2015

LA VILLE DE TENENKOU TOUJOURS DANS L'IMPASSE


La ville de Ténenkou, région de Mopti, a été le théâtre d'une attaque entre des hommes armés et les forces armées maliennes opérant dans la localité. Bilan : un soldat mort et 3 autres blessés…un assaillant tué.




Une semaine après l’attaque du 8 janvier, la ville de Ténenkou a été encore violemment attaquée tôt ce matin.

Des assaillants-jihadistes sont rentés dans la ville, vers 5 heures du matin. Selon des sources locales l’armée malienne avait préféré se retirer d'abord de la ville sans riposter afin d’éviter des pertes en vies humaines. Et ce, préparer sa stratégie de riposte en dehors de la ville.

Après quoi, elle a fini par mener l’assaut qui a conduit à des combats rudes entre les deux parties. Selon une source locale, les combats ont fait : un mort et 3 blessés, parmi les forces armées et un jihadiste tué. Actuellement, les jihadistes ont été chassés et la ville est sous le contrôle des forces maliennes.
D'après la même source, l'attaque a été perpétrée par des éléments du Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) et qu'ils étaient venus à motos et et à bord de quelques véhicules. Pendant l'opération on entendait aussi des cris comme Allahou Akbar…Allahou Akbar, a indiqué la source.
La ville avait été l'objet d'une attaque, le 8 janvier dernier, par ces mêmes assaillants pendant que le gouverneur de Mopti y était en mission.

lundi 8 décembre 2014

LA FRANCOPHONIE : UNE AUTRE FORME DE LA FRANCAFAFRIQUE ?

Fidèle à sa tradition, le Réseau des boursiers et anciens boursiers de la Fondation Konrad Adenauer (Rebafka) a tenu son énième thé-débat, ce dimanche 7 décembre 2014. Objectif : évaluer l’apport de la Francophonie aux 80 Etats et gouvernements (54 pays membres de plein droit, 23 observateurs et 3 membres associés) ayant en partage la langue française.


« L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) est un instrument pur et simple pour la France de déstabiliser les pays francophones africains ». C’est du moins ce que l’on peut retenir du traditionnel thé-débat du Rebafka, tenu ce dimanche 07 décembre au siège de la Fondation Konrad Adenauer (FKA). Cette rencontre mensuelle, est un espace d’échange et d’expression où les poulains de la FKA, se retrouvent pour réfléchir, débattre et discuter des questions d’actualité les concernant. Pour ce faire, ils se sont penchés sur le 15ème Sommet de l’OIF, tenu les 29 et 30 novembre derniers à Dakar. Le thème du jour s’intitule : « Francophonie, quelle utilité pour les pays membres ».

D’entrée de jeu, les membres du Rebafka se sont rapidement attelés sur les avantages et inconvénients de la langue française pour les francophones. Selon eux, l’apport n’est pas à hauteur de souhait car le français n’est pas bien parlé, comme il se doit, dans l’espace francophone. Ce qui constitue un obstacle dans les échanges commerciaux, sans oublier les difficultés de communication et de compréhension entre les peuples francophones, surtout en Afrique, déplorent-ils. Si l’on en croit ces derniers, l’anglais à tendance à prendre le dessus sur le français. Une situation défavorable pour eux, dans la recherche d’emploi au bénéfice des anglophones, souvent dans leur propre espace linguistique.

D’aucuns pensent que, de nos jours, les enjeux sont plus importants que les valeurs, c’est pourquoi les dirigeants francophones sont en passe d’oublier les objectifs de l’OIF, au profit de leurs propres intérêts « égoïstes ». Ils décrient également la façon dont les réseaux francophones se créent sans que les populations soient consultées  encore moins impliquées, à plus forte raison de participer à la prise des décisions les concernant.

Quant à d’autres, ils affirment que la Francophonie n’est pas mauvaise en soi. C’est aux dirigeants de prendre leurs responsabilités en cherchant à profiter et exploiter les opportunités que cette organisation leur offre au lieu de tout capituler, sous le prétexte de la colonisation. Ils reconnaissent également le rôle joué par l’OIF dans la résolution des conflits dans certains pays membres notamment la Guinée, le Niger… comme médiateur. Ils saluent aussi la prise en compte de la dimension économique sur laquelle se penche désormais l’OIF, tout en espérant que les femmes et les jeunes seront au cœur des projets de développement à venir.

Pour certains, la Francophonie n’est rien d’autre qu’une façon pour la France de légitimer ses actions « néfastes et ambiguës » dans ses anciennes colonies. Des colonies sur lesquelles, l’Hexagone continue à avoir une main mise qui ne dit pas son nom c’est-à-dire comme qui dirait un « néocolonialisme ». Pour preuve, ils pointent du doigt l’influence du président français François HOLLANDE, sur ces « paires » africains pour désigner la canadienne Michaelle JEAN comme Secrétaire générale de l’OIF pour succéder à Abdou DIOUF. Une désignation qu’ils jugent anti-démocratique. « C’est la Françafrique qui continue toujours et encore, il faut que nous nous en débarrassions si voudrions que la Francophonie nous apporte quelque chose de positif » dénoncent-ils

Autre aspect décrié par les participants, c’est la présence du siège de l’OIF à Paris. De leur avis, on n’est pas sorti de l’auberge. On aurait dû au moins implanter le siège à Dakar eu égard au rôle pertinent joué par le père fondateur, Léopold Sedar SENGHOR dans la création de l’OIF.

A l’issue de cette causerie-débat, riche et fructueuse parfois houleuse, les membres du Rebafka plaident pour une refondation des systèmes éducatifs dans l’espace francophone et une promotion de la langue française pour qu’elle ne soit pas dominée par l’anglais. Et cela, dans les conditions de coopération les plus transparentes et indépendantes possibles, et non sur des accords flous et ambigus autrement dit, un partenariat « gagnant gagnant ». Ils militent également contre l’ingérence et la dominance de la France sur ses anciennes colonies. Car sans cela, disent-ils, la Francophonie n’aurait pas sa vocation réelle et idéale tant prônée par SENGHOR, lequel disait que : « la Francophonie, c’est cet humanisme intégral qui se tisse autour de la terre ».

Si la Francophonie n’apporte pas assez aux francophones, les langues nationales aussi n’en demeurent pas moins une alternative adéquate. A l’heure de la mondialisation, l’intégration linguistique semble être un atout majeur pour une bonne harmonisation des relations entre Etats membres d’une même communauté.


lundi 1 décembre 2014

LA FRANCOPHONIE VERS UNE ORIENTATION ECONOMIQUE ET NUMERIQUE

A l'issue du XVème Sommet de l’OIF, tenu le week-end dernier au CICAD (Sénégal), les chefs d’Etat et de gouvernement ont adopté en plus de la Déclaration de Dakar neuf (9) résolutions finales.

Réunis à Dakar, les 29 et 30 novembre dernier dans le cadre du 15ème Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), les chefs d’Etat et de gouvernement ont examiné et adopté la « Déclaration de Dakar ». Traditionnellement le Sommet se réunit tous les deux ans dans un pays membre. Il est présidé par le chef d’Etat ou de gouvernement du pays hôte jusqu’au Sommet suivant. Le dernier ayant eu lieu à Kinshasa en République Démocratique du Congo en 2012, celui-ci s’est tenu dans la capitale sénégalaise sur le thème « Femmes et jeunes en Francophonie, Vecteurs de Paix, Acteurs de développement ».

Le Sommet statue sur l’admission de nouveaux membres de plein droit, de membres associés et de membres observateurs à l’OIF. Ainsi, le Kosovo, le Mexique et le Costa Rica ont été admis comme membres observateurs, lors du de ce 15ème Sommet. Désormais, l’OIF compte 80 Etats et gouvernements, dont 54 membres de plein droit, 3 membres associés (Chypre, Ghana et Qatar) et 23 observateurs.  

Par ailleurs, le Sommet définit les orientations de la Francophonie de manière à assurer son rayonnement dans le monde, dans un Cadre stratégique décennal. Il adopte toute résolution qu’il juge nécessaire au bon fonctionnement de la Francophonie et à la réalisation de ses objectifs. Pour l’occasion, c’est neuf (9) résolutions qui ont sanctionné le rendez-vous de Dakar, dont voici la liste :

-         Résolution sur les situations de crise, de sortie de crise et de consolidation de la paix dans l’espace francophone
-         Résolution sur le terrorisme
-         Résolution sur l’éducation et la formation des femmes et des jeunes à l’ère du numérique
-         Résolution sur la Convention de l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles
-         Résolution sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants
-         Résolution sur l’épidémie de virus Ebola en cours en Afrique de l’Ouest et les risques d’extension dans l’espace francophone
-         Résolution sur les faux médicaments et les produits médicaux falsifiés
-         Résolution sur la promotion du tourisme durable dans les Petits États insulaires en développement.

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont également adopté des plans d’actions en vue de donner à l’Organisation une dimension dynamique. Il s’agit de la « stratégie économique pour la Francophonie, stratégie jeunesse de la Francophonie 2015-2022… ». 

Enfin, le Sommet a élu par consensus la canadienne Michaëlle JEAN comme successeuse d’Abdou DIOUF au poste de secrétariat général de la Francophonie. Le prochain (16ème) sommet  dont la date sera précisée, aura lieu à Madagascar en 2016.